« Ce qui a gâté l’homme c’est bien l’idée du péché », pour reprendre Nietzsche. En partant de l’hypothèse que cette volonté de péché est une force positive pour soi, le péché n’est plus alors un ennemi de la vie, mais la vie elle-même qui se fait par un désir de mal. Mais ce mal n’est qu’une valeur par rapport à une idée normée du bien. En se libérant de ce qui est bon, on ne ferait qu’accomplir notre nature… C’est là qu’intervient le changement de perspective : et s’il était bon que l’homme soit mauvais ?