A une époque, osé draguer, faire quelque chose d’extravagant… La seule peur que j’avais, était la honte. Aujourd’hui, du procès.
Discours sur les temps XXI
Les pires mensonges viennent de la femme, car on les croit honnête.
Discours sur les temps XX
Les femmes ont un cœur dans le sexe. Je comprends maintenant pourquoi il est si difficile pour un homme de les comprendre, et pourquoi certaines femmes ne savent pas aimer. Entre celles qui attendent l’homme (le prince charmant) qui fera battre ce cœur à la chamade (rien de sexuel encore) et celle qui ont peurs d’être amoureuse par le vagin (pas encore)… Un homme en a rencontré plusieurs dans sa vie. Lui cherche toujours à toucher son cœur derrière les côtes, voire à faire sonner l’oreille par des mots comme le tocsin (rien de sexuel encore…). Beaucoup de femme se font avoir à ce jeu-là. (Quand je dis « l’homme », je pense à celui qui a quelque éducation). Faire battre ce cœur dans le sexe, une, voire mille et une nuit ne suffisent pas (là c’est sexuel), ça ne s’improvise pas, il faut être l’homme-invisible dans la conscience de ce cœur. Beaucoup d’homme s’essaie, font croire, convainc qu’ils sont cet homme-invisible (le sentiment de tromperie que ressent la femme au bout de quelques temps, a sans doute sa raison ici). La femme (ne le sachant peut-être pas elle-même), dit à l’homme qu’elle sait/saura le reconnaître, mais sait-elle sentir son cœur qui est dans son sexe ? Une élite de femme sans doute (et pas toujours les plus belles plastiquement), dans tous les cas, l’homme ne le saura jamais, si sa femme à l’oreille pour entendre les battements de son cœur dans le vagin. Ainsi, il ne sait pas ce qu’il en est vraiment, mais son sexe est consolé, et puis elle fait les signes – il repartira avec ça.
Discours sur les temps XIX
Ça tombe bien, Notre-Dame me gâchait le soleil.
Discours sur les temps XVIII
Jésus revînt l’autre jour et après son speech, en voyant la foule en liesse, il dit : « Bon, un jour Il arrêtera de vous pardonner ». Mais la foule était déjà trop pleine d’extase pour l’entendre. Quant à moi, j’ai pleuré et j’ai applaudi.
Discours sur les temps XVII
Depuis que je suis né, Dieu me fait un procès. Pourtant je n’ai pas demandé à venir au monde – je demande l’asile spirituel ! Ça a commencé lorsque j’ai eu connaissance du bien et du mal me disait le prêtre Pierre (maintenant que j’y pense l’histoire n’a pas rapporté les noms de famille des disciples de jésus, même lui n’a pas de nom famille, comment c’est possible ?). J’ai cette enclume en haut de ma tête (j’ai vérifié, c’est pas une épée), et j’ai peur qu’elle me tombe dessus. Cinq tonnes, c’est que ça pèse cinq tonnes ! J’ai tout de même trouvé une solution pour m’en débarrasser : il faudrait que je cesse d’avoir peur du jugement. Débarrasser une fois pour toute, je pourrai accomplir sans remord ni regret tout ce qui me passe par la tête.
A bien considérer aussi, je ferai aucun effort à faire le mal, c’est naturel, alors que le bien…, c’est plus dur, pas du tout évident. Faut que je vous dise, quoique vous l’ayez peut-être deviné : je suis sadique. J’aime bien les choses difficiles. Je vais donc chercher à faire le bien par sadisme, et non par peur de faire le mal. Sado de raison et maso de coeur : voilà ma philosophie !
Discours sur les temps XVI
« Ce qui a gâté l’homme c’est bien l’idée du péché », pour reprendre Nietzsche. En partant de l’hypothèse que cette volonté de péché est une force positive pour soi, le péché n’est plus alors un ennemi de la vie, mais la vie elle-même qui se fait par un désir de mal. Mais ce mal n’est qu’une valeur par rapport à une idée normée du bien. En se libérant de ce qui est bon, on ne ferait qu’accomplir notre nature… C’est là qu’intervient le changement de perspective : et s’il était bon que l’homme soit mauvais ?
Discours sur les temps XV
J’hésite encore à dire dans les yeux, aux femmes voilées (musulmane ou non), qu’elles ne manquent pas de pudeur.
Discours sur les temps XIV
Cultiver sa liberté politique ne consiste qu’à se libérer de la foule. Le plus difficile reste encore de préserver les apparences.
Discours sur les temps XIII
Au boulot, mon patron paie mon obéissance, et avec ce salaire, j’achète de la consolation.