Depuis quelques temps, je sentais que la non-violence avait un vice. Loin de croire que ce vice était puant. « How nonviolence protects the state », de Peter Gelderloos en donne quelques raisons. Mais le pire reste encore en leur compagnie.
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Discours sur les temps IX
La mélancolie d’avoir fini un livre… C’est sans doute cela qui fait ces lecteurs compulsifs. Il faudrait bien plutôt profiter de la vie après un livre. D’ailleurs un livre qui ne donne pas envie de vivre est un livre raté.